<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.arvopaert.gayattitude.com/</link><title>Les inconditionnels d'Arvo Pärt</title><description>Les inconditionnels d'Arvo Pärt</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-23T16:16:33+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Aldebaran77] Vers Noël (suite)</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071221103003/vers-noel-suite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071221103003/vers-noel-suite/</guid><description>21 décembre

O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol iustitiæ : veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis. 

O Orient, splendeur de la lumière éternelle et soleil de justice, viens éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort.</description><content:encoded><![CDATA[21 décembre<br />
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O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol iustitiæ : veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis. <br />
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O Orient, splendeur de la lumière éternelle et soleil de justice, viens éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort.]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-12-21T10:30:03+01:00</dc:date></item><item><title>[Aldebaran77] Vers Noël (suite)</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071220182219/vers-noel-suite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071220182219/vers-noel-suite/</guid><description>O nuit brillante 
Nuit de vive splendeur 
Ta lumière éclatante 
Fait le jour dans mon coeur 

Etoiles, étoiles 
Resplendissez sur Lui 
Un Dieu, sous d'humbles voiles 
Vient à nous cette nuit 

O nuit brillante 
Nuit de vive splendeur 
Ta lumière éclatante 
Fait le jour dans mon coeur 

Merveille, merveille 
Gloire au plus haut des cieux 
Debout, qu'on se réveille ! 
Paix sur terre en tout lieux 

O nuit brillante 
Nuit de vive splendeur 
Ta lumière éclatante 
Fait le jour dans mon coeur

Noël provençal
</description><content:encoded><![CDATA[O nuit brillante <br />
Nuit de vive splendeur <br />
Ta lumière éclatante <br />
Fait le jour dans mon coeur <br />
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Etoiles, étoiles <br />
Resplendissez sur Lui <br />
Un Dieu, sous d'humbles voiles <br />
Vient à nous cette nuit <br />
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O nuit brillante <br />
Nuit de vive splendeur <br />
Ta lumière éclatante <br />
Fait le jour dans mon coeur <br />
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Merveille, merveille <br />
Gloire au plus haut des cieux <br />
Debout, qu'on se réveille ! <br />
Paix sur terre en tout lieux <br />
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O nuit brillante <br />
Nuit de vive splendeur <br />
Ta lumière éclatante <br />
Fait le jour dans mon coeur<br />
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Noël provençal<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-12-20T18:22:19+01:00</dc:date></item><item><title>[Aldebaran77] Vers Noël (suite)</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071220175219/vers-noel-suite/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071220175219/vers-noel-suite/</guid><description>20 décembre

O Clavis David, et sceptrum domus Israel ; qui aperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo aperit : veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis.

O Clef de David, sceptre de la Maison d'Israël, qui ouvre et que personne ne peut fermer, qui ferme et que personne ouvrir, viens et tire de prison les captifs assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort.


C'est personnellement l'antienne que je trouve la plus belle !</description><content:encoded><![CDATA[20 décembre<br />
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O Clavis David, et sceptrum domus Israel ; qui aperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo aperit : veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis.<br />
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O Clef de David, sceptre de la Maison d'Israël, qui ouvre et que personne ne peut fermer, qui ferme et que personne ouvrir, viens et tire de prison les captifs assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort.<br />
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C'est personnellement l'antienne que je trouve la plus belle !]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-12-20T17:52:19+01:00</dc:date></item><item><title>[Aldebaran77] Musique silencieuse : méditation pour un jour gris</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071007193323/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20071007193323/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</guid><description>


Jour gris. Le Stabat Mater d'Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : 

« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j'ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J'écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c'est le don du matin, c'est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n'est plus que l'accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n'est qu'une espèce de liturgie et qu'elle n'a pour fonction que de célébrer quelqu'un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu'aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d'exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l'applaudissement universel. » (extrait de son Journal)

Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c'est tout. Et 25 minutes d'éternité… La première fois que j'ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c'est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c'est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-42638868146f97e9dba73a.jpg" width="400" height="603" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Jour gris. Le Stabat Mater d’Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : <br />
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« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j’ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J’écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c’est le don du matin, c’est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n’est plus que l’accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu’aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d’exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l’applaudissement universel. » (extrait de son Journal)<br />
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Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c’est tout. Et 25 minutes d’éternité… La première fois que j’ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c’est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c’est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-92705084046f97f0068217.jpg" width="450" height="338" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-10-07T19:33:23+01:00</dc:date></item></channel></rss>